mardi 21 juillet 2015

Questionnaire pour écrivant.e.s, 19 - Valérie, 54 ans

54 ans

As-tu déjà publié des textes (publié : donné des textes à lire à des inconnus via un éditeur, une revue, un site, un blog) ?
J’ai écrit dans un blog. Je n’y écris plus car la publicité est devenue obligatoire.

Les as-tu publiés sous ton nom ou sous pseudo ? (Il n'est pas obligatoire de les donner). 
Sous un pseudo.

Si tu portes un pseudo peux-tu dire pourquoi et ce qu’il représente pour toi ?
Parce qu’à l’époque je ne voulais pas qu’on fasse le lien entre moi et ce que j’écrivais ;

Combien de textes as-tu publié ? (préciser : poésie, nouvelles, récits, articles, textes scientifiques, romans, etc. Ne donne pas le titre,  seulement le nombre approximatif.)
Zéro sauf articles de blog

Quel genre de textes as-tu écrit sans jamais vouloir les faire lire ?
Une énorme masse de petits textes très courts.

Quel genre de texte aimerais-tu écrire et publier ?
Sans doute un roman

Si tu n’as jamais publié, peux-tu expliquer pourquoi ?
Je dois faire lien entre tous ces textes.

Quand as-tu commencé à écrire ? A quel âge ?
Je ne rappelle pas exactement, vers 15 ans sans doute.

Y a-t-il eu une raison précise, un facteur déclenchant ?
Ecrire aussi bien que Romain  Gary après avoir lu « Adieu Gary Cooper » !

Qu’est-ce que tu écrivais au tout début ?
Des brins d’histoires assez autocentrées et pas très bien écrites.

Sur quoi écrivais-tu ? (Ta main, un cahier, du papier libre, un ordinateur… ?)
Au stylo à plume.

Est-ce que tu lisais beaucoup à cette époque ? Et quel genre de livres ?
Je lisais énormément, et tout ce qui me tombait sous la main, et j’étais souvent déçue.

Qu’est-ce que le fait d’écrire t’apportait à l’époque ?
Je trouvais que j’écrivais de mieux en mieux, c’était gratifiant, et facile.

Est-ce que tu faisais lire ce que tu écrivais à tes proches ?
Jamais de la vie !

Comment prends-tu les critiques, conseils et éventuelles modifications apportés par l'entourage qui a lu ton texte ? (Anonyme, 26 ans) 
Je les prends assez bien, j’en tiens compte. Je suis énormément vexée quand on me dit que mon texte est ennuyeux.

Quel est le premier texte que tu aies considéré comme « achevé » ? (Ou dont tu te sois senti fier) ?
Un texte écrit dans un atelier d’écriture, et peaufiné ensuite, dont la contrainte était « introduction de la magie ».  Je n’aime pas du tout ce thème, et je n’ai pas introduit de magie, mais un élément « extraordinaire ».

A l’époque où tu as commencé à écrire, qu’est-ce que c’était pour toi, un « écrivain » ?
Un homme qui fume 60 cigarettes par jour, qui vit seul et qui a des maîtresses très jeunes. Et un chien. Et un stylo Mont Blanc.

T’es-tu jamais mis(e) à penser qu’écrire pouvait devenir ton métier ? Si oui, quand et pourquoi ? Si non, pourquoi ?
Jamais. Les contingences de la vie sont actuellement bien trop contraignantes pour que je puisse écrire à temps plein.

Aujourd’hui, quel genre de texte écris-tu ?
Les textes travaillés en atelier d’écriture. Et puis Mon Texte, abandonné, repris, délaissé et retrouvé avec grand plaisir à chaque fois, et incrémenté.

Quel genre de livres lis-tu ? 
Beaucoup de policiers. Peu d’écrivains de langue française. Je feuillette tout ce qui me tombe sous la main, je lis très vite en diagonale dans les librairies ou les bibliothèques.

As-tu écrit aujourd'hui ? Si oui, décris ce que tu as écrit. Si non, depuis quand n'as-tu pas écrit et pourquoi ? 
Je n’ai pas écrit depuis environ 2 mois, l’appel  des contingences…. J’ai corrigé des  pages écrites par d’autres (dossiers etc).

Depuis que tu écris, quel genre de texte (ou d’activité d’écriture) t’a apporté le plus de satisfaction, de plaisir, de fierté ?
Tout. J’adore écrire. Même des discours. J’adore corriger les textes des autres, les mettre en forme, les faire tenir droit et les toiletter.

Depuis que tu écris, quelles ont été les principales frustrations que t’ont valu l’écriture ? 
Une grande frustration : devoir s’arrêter d’écrire pour aller remplir le réfrigérateur, ou m’occuper de mes enfants. C’est tellement frustrant que je préfère ne pas écrire pendant des mois plutôt que d’être stoppée.

Comment te sens-tu quand tu écris ? L’écriture est-elle une souffrance ou une facilité ? 
Je me sens parfaitement bien, le temps passe très vite et j’adore voir  une histoire ou un morceau d’histoire se construire sous ma main. Je suis très rarement satisfaite du 1er jet, mais j’aime beaucoup par la suite le reprendre.

Pas de question supplémentaire !
Valérie







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