Quel âge as-tu ?
23 ans
As-tu déjà publié des textes (publié : donné des textes à
lire à des inconnus via un éditeur, une revue, un site, un blog) ?
J’ai déjà publié des textes uniquement sur internet (sur deux
sites différents).
Les as-tu publiés sous ton nom ou sous pseudo ?
Je les ai publiés sous un pseudo.
Si tu portes un pseudo peux-tu dire pourquoi et ce qu’il
représente pour toi ?
Il s’agit du nom d’un personnage de fiction auquel je
m’identifiais lorsque j’étais plus jeune. De plus, il fallait que le pseudo ne
soit pas utilisé par quelqu’un d’autre sur le site pour pouvoir m’inscrire,
j’ai du en tester plusieurs avant de choisir.
Combien de textes as-tu publiés ? (préciser : poésie,
nouvelles, récits, articles, romans, etc. Ne donne pas le
titre, seulement le nombre approximatif.)
J’ai publié 12 textes de fiction, plus ou moins longs.
Quel genre de textes as-tu écrits sans jamais vouloir les faire
lire ?
Des textes sur des ressentis très personnels.
Quel genre de texte aimerais-tu écrire et publier ?
Un roman d’héroïc-fantasy, des livres féministes, non racistes,
non stéréotypés pour enfant et un recueil de « lettres ouvertes à ».
Si tu n’as jamais publié, peux-tu expliquer pourquoi ?
Je n’ai jamais osé envoyer mes nouvelles et mes textes à une
maison d’édition.
Quand as-tu commencé à écrire ? À quel âge ?
J’ai commencé à écrire vers 10 ans. Je « publiais » un
magazine pour mes parents, chaque mois. Puis, au collège, j’avais un gros classeur
dans lequel j’écrivais des chansons, des poésies, des nouvelles. J’avais
également un journal intime.
Y a-t-il eu une raison précise, un facteur déclenchant ?
Je ne saurais pas dire exactement.
J’ai toujours aimé écrire, pour poser sur le papier ce que j’imaginais, ce à
quoi je rêvais, mais aussi pour exorciser quand ça n’allait pas ou pour me
projeter dans l’avenir.
Qu’est-ce que tu écrivais au tout début ?
Je rédigeais chaque mois un magazine avec des petits textes, des
collages, des dessins, que je donnais à mes parents.
Sur quoi écrivais-tu ? (Ta main, un cahier, du papier
libre, un ordinateur… ?)
Sur du papier livres (feuilles à
carreaux ou feuilles blanches).
Est-ce que tu lisais beaucoup à cette époque ? Et quel
genre de livres ?
Enfant et adolescente, je lisais beaucoup, des livres comme
Harry Potter, les Royaumes du Nord, Sally Lockhart…
Qu’est-ce que le fait d’écrire t’apportait à
l’époque ?
Mon imaginaire devenait réalité.
Est-ce que tu faisais lire ce que tu écrivais à tes
proches ?
Parfois, mais la plupart du temps, non.
Si oui, comment est-ce que c’était perçu par ton
entourage ?
Mon entourage familial m’encourageait.
Quel est le premier texte que tu aies considéré comme
« achevé » ? (Ou dont tu te sois senti fier) ?
Une nouvelle sur une adolescente qui vit le deuil de son copain.
À l’époque où tu as commencé à écrire, qu’est-ce que c’était
pour toi, un « écrivain » ?
Quelqu’un qui gagne sa vie en écrivant des livres.
T’es-tu jamais mis(e) à penser qu’écrire pouvait devenir ton
métier ? Si oui, quand et pourquoi ? Sinon, pourquoi ?
Quand j’étais petite, je me disais toujours que c’était un rêve
que je n’attendrais jamais parce que je n’aurais jamais le même niveau que les
« vrais » écrivains. Aujourd’hui, je ne sais plus trop.
Aujourd’hui, quel genre de texte écris-tu ?
Actuellement, j’écris beaucoup de
fanfictions. Je prépare aussi des descriptions de personnages, de lieux, des
projets d’histoires.
Depuis que tu écris, quel genre de texte (ou d’activité d’écriture)
t’a apporté le plus de satisfaction, de plaisir, de fierté ?
Ce qui m’apporte le plus de satisfaction c’est lorsque j’arrive
à poser le point final à une histoire que j’ai commencé des mois auparavant.
Depuis que tu écris, quelles ont été les principales
frustrations que t’ont values l’écriture ?
Lorsque je bloque sur un passage, que je n’arrive plus à
avancer, ou lorsqu’une histoire qui m’inspirait au début.
Questions complémentaires posées par les répondant. e. s à ce
questionnaire (tu es invité. e à ajouter la tienne)
Comment prends-tu les critiques, conseils et
éventuelles modifications apportées par l’entourage qui a lu ton
texte ? (Anonyme, 26 ans)
C’est toujours compliqué de s’exposer aux critiques, et j’ai
l’impression que ce sont des critiques personnelles, même si elles portent sur
l’orthographe. Je suis assez sensible, mais j’écoute ce que l’on me dit et je prends
en compte les remarques.
Comment te sens-tu quand tu écris ?
L’écriture est-elle une souffrance ou une facilité ? (Didier
Austry)
La plupart du temps, l’écriture est une délivrance, une façon de
me lâcher et de me faire du bien. D’autre fois, lorsque je bloque, je préfère
laisser l’écriture de côté pour éviter que l’écriture devienne une souffrance.
Que manque-t-il à ton écriture pour qu’elle
devienne des livres imprimés ? (Lyjazz)
De la confiance en moi, et du travail aussi.
Quelle est ta contrainte préférée ? (Stern)
M’imposer un univers, des lieux, des personnages préexistants
avec un caractère à respecter.
Dans quel contexte écris-tu le mieux ?
Et au contraire, dans quel contexte souffres-tu en écrivant ? (bonnie
parcoeur)
J’ai le sentiment d’écrire mieux lorsque j’ai du temps devant
moi, que je peux me mettre à fond, totalement et entièrement dans l’écriture.
Peut-on perdre le goût de
l’écriture ? (Elise Marcende)
Temporairement peut-être, mais je ne pense pas qu’il s’oublie
pour toujours.
Que vois-tu dans ta bibliographie d’ici
quinze ans ? (Jack Parker)
Dans ce que j’aurais lu : j’aimerai lire
plus de classiques, mais aussi plus de livres d’histoires, d’essais, de livres
de psychologie, et des livres de cuisine.
As-tu besoin de penser à quelqu’un (pas forcément toujours le/la même) lorsque tu écris ? (S., bientôt 47 ans)
Non.
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