vendredi 7 août 2015

Questionnaire pour écrivant.e.s, 21 - Anonyme, 23 ans.

Quel âge as-tu ?

23 ans

As-tu déjà publié des textes (publié : donné des textes à lire à des inconnus via un éditeur, une revue, un site, un blog) ?

J’ai déjà publié des textes uniquement sur internet (sur deux sites différents).

Les as-tu publiés sous ton nom ou sous pseudo ?

Je les ai publiés sous un pseudo.

Si tu portes un pseudo peux-tu dire pourquoi et ce qu’il représente pour toi ?

Il s’agit du nom d’un personnage de fiction auquel je m’identifiais lorsque j’étais plus jeune. De plus, il fallait que le pseudo ne soit pas utilisé par quelqu’un d’autre sur le site pour pouvoir m’inscrire, j’ai du en tester plusieurs avant de choisir.

Combien de textes as-tu publiés ? (préciser : poésie, nouvelles, récits, articles, romans, etc. Ne donne pas le titre, seulement le nombre approximatif.)

J’ai publié 12 textes de fiction, plus ou moins longs.

Quel genre de textes as-tu écrits sans jamais vouloir les faire lire ?

Des textes sur des ressentis très personnels.

Quel genre de texte aimerais-tu écrire et publier ?

Un roman d’héroïc-fantasy, des livres féministes, non racistes, non stéréotypés pour enfant et un recueil de « lettres ouvertes à ».

Si tu n’as jamais publié, peux-tu expliquer pourquoi ?

Je n’ai jamais osé envoyer mes nouvelles et mes textes à une maison d’édition.

Quand as-tu commencé à écrire ? À quel âge ?

J’ai commencé à écrire vers 10 ans. Je « publiais » un magazine pour mes parents, chaque mois. Puis, au collège, j’avais un gros classeur dans lequel j’écrivais des chansons, des poésies, des nouvelles. J’avais également un journal intime.

Y a-t-il eu une raison précise, un facteur déclenchant ?

Je ne saurais pas dire exactement. J’ai toujours aimé écrire, pour poser sur le papier ce que j’imaginais, ce à quoi je rêvais, mais aussi pour exorciser quand ça n’allait pas ou pour me projeter dans l’avenir.

Qu’est-ce que tu écrivais au tout début ?

Je rédigeais chaque mois un magazine avec des petits textes, des collages, des dessins, que je donnais à mes parents.

Sur quoi écrivais-tu ? (Ta main, un cahier, du papier libre, un ordinateur… ?)

Sur du papier livres (feuilles à carreaux ou feuilles blanches).

Est-ce que tu lisais beaucoup à cette époque ? Et quel genre de livres ?

Enfant et adolescente, je lisais beaucoup, des livres comme Harry Potter, les Royaumes du Nord, Sally Lockhart…

Qu’est-ce que le fait d’écrire t’apportait à l’époque ?

Mon imaginaire devenait réalité.

Est-ce que tu faisais lire ce que tu écrivais à tes proches ?

Parfois, mais la plupart du temps, non.

Si oui, comment est-ce que c’était perçu par ton entourage ?

Mon entourage familial m’encourageait.

Quel est le premier texte que tu aies considéré comme « achevé » ? (Ou dont tu te sois senti fier) ?

Une nouvelle sur une adolescente qui vit le deuil de son copain.

À l’époque où tu as commencé à écrire, qu’est-ce que c’était pour toi, un « écrivain » ?

Quelqu’un qui gagne sa vie en écrivant des livres.

T’es-tu jamais mis(e) à penser qu’écrire pouvait devenir ton métier ? Si oui, quand et pourquoi ? Sinon, pourquoi ?

Quand j’étais petite, je me disais toujours que c’était un rêve que je n’attendrais jamais parce que je n’aurais jamais le même niveau que les « vrais » écrivains. Aujourd’hui, je ne sais plus trop.

Aujourd’hui, quel genre de texte écris-tu ?

Actuellement, j’écris beaucoup de fanfictions. Je prépare aussi des descriptions de personnages, de lieux, des projets d’histoires.

Depuis que tu écris, quel genre de texte (ou d’activité d’écriture) t’a apporté le plus de satisfaction, de plaisir, de fierté ?

Ce qui m’apporte le plus de satisfaction c’est lorsque j’arrive à poser le point final à une histoire que j’ai commencé des mois auparavant.

Depuis que tu écris, quelles ont été les principales frustrations que t’ont values l’écriture ?

Lorsque je bloque sur un passage, que je n’arrive plus à avancer, ou lorsqu’une histoire qui m’inspirait au début.

Questions complémentaires posées par les répondant. e. s à ce questionnaire (tu es invité. e à ajouter la tienne)

Comment prends-tu les critiques, conseils et éventuelles modifications apportées par l’entourage qui a lu ton texte ? (Anonyme, 26 ans)

C’est toujours compliqué de s’exposer aux critiques, et j’ai l’impression que ce sont des critiques personnelles, même si elles portent sur l’orthographe. Je suis assez sensible, mais j’écoute ce que l’on me dit et je prends en compte les remarques.

Comment te sens-tu quand tu écris ? L’écriture est-elle une souffrance ou une facilité ? (Didier Austry)

La plupart du temps, l’écriture est une délivrance, une façon de me lâcher et de me faire du bien. D’autre fois, lorsque je bloque, je préfère laisser l’écriture de côté pour éviter que l’écriture devienne une souffrance.

Que manque-t-il à ton écriture pour qu’elle devienne des livres imprimés ? (Lyjazz)

De la confiance en moi, et du travail aussi.

Quelle est ta contrainte préférée ? (Stern)

M’imposer un univers, des lieux, des personnages préexistants avec un caractère à respecter.

Dans quel contexte écris-tu le mieux ? Et au contraire, dans quel contexte souffres-tu en écrivant ? (bonnie parcoeur)

J’ai le sentiment d’écrire mieux lorsque j’ai du temps devant moi, que je peux me mettre à fond, totalement et entièrement dans l’écriture.

Peut-on perdre le goût de l’écriture ? (Elise Marcende)

Temporairement peut-être, mais je ne pense pas qu’il s’oublie pour toujours.

Que vois-tu dans ta bibliographie d’ici quinze ans ? (Jack Parker) 

Dans ce que j’aurais lu : j’aimerai lire plus de classiques, mais aussi plus de livres d’histoires, d’essais, de livres de psychologie, et des livres de cuisine.

As-tu besoin de penser à quelqu’un (pas forcément toujours le/la même) lorsque tu écris ? (S., bientôt 47 ans) 

Non.

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